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WORK 4 MODEL

Tamiya 25209 Panzerkampfwagen IV Ausf G.
Early Production & Motorcycle Eastern Front au 1/35

42 € 50

Sommaire
  1. Le modèle réel
    1. Présentation

    2. Dénomination

    3. Développement

    4. Production et modification

    5. Caractéristiques
      1. Motricité

      2. Protection
        1. Camouflage et identification

      3. Armement
        1. Armement principal
        2. Armement secondaire

    6. Les données techniques

    7. Quelques photos

    8. Quelques vidéos

    9. Dans la culture populaire
      1. Dans les films
      2. Dans l'animation
      3. Dans les jeux vidéo

    10. La chanson
  2. Le modèle à l'échelle
    1. Présentation du kit
    2. Caractéristiques du kit
    3. La notice de montage
    4. La maquette en détails
    5. Les versions
    6. Le guide des peintures et des couleurs
    7. Review par Thomas Hartwig (2024)
    8. Achat

Les photos du modèle réel :
  • Blueprint : le plan à 4 vues d'un Panzerkampfwagen IV Ausf G (1205x1600px)

  • Blueprint : le plan de coupe d'une Mercedes-Benz 300SL (1956) (673x204px)

  • Photo 1 : un Panzer IV Ausf G vu de 3/4 avant gauche au Deutsches Panzermuseum Munster (3264×2448px)

  • Photo 2 : un Panzer IV Ausf.G vue de 3/4 arrière gauche (1296×976px)

  • Photo 3 : un schéma représentant les positions des membres d'équipage dans un char Panzer IV Ausf.F2 (2560×1472px)

  • Photo 4 : la tourelle d'un Panzer IV Ausf G (1296×976px)

  • Photo 5 : zoom sur un Panzer IV Ausf G (1296×976px)

  • Photo 6 : un Panzer IV Ausf G vu de l'arrière (1296×976px)

  • Photo 7 : zoom sur un Panzer IV Ausf G (1296×976px)

  • Photo 8 : le moteur Maybach HL 120 TRM (1153x1600px)

  • Photo 9 : un des premiers PzKpfw IV Ausf. G (également temporairement appelé Ausf. F2), notez le frein de bouche spécifique à chambre unique (610×414px)

  • Photo 10 : L’un des premiers Panzer IV Ausf.G produits étant peut-être offert à Adolf Hitler, en avril 1942 (512×313px)

  • Photo 11 : une cartouche Granade de la Wehrmacht allemande jusqu’en 1945, ici : calibre 75×495 mm R (R = cartouche à bord) pour toutes les 7,5 cm KwK et 7,5 cm StuK, Musée allemand des chars (Munster, Basse-Saxe, Allemagne) (2848×4272px)

  • Photo 12 : un PzKpfw IV Ausf. G c Africe (610×383px)

  • Photo 13 : zoom sur un Panzerkampfwagen IV Ausf G (1296×976px)

  • Photo 14 : zoom sur un Panzerkampfwagen IV Ausf G (976x1296px)

  • Photo 15 : zoom sur un Panzerkampfwagen IV Ausf G (1296×976px)

  • Photo 16 : Le cadre tubulaire de la voiture limitait la capacité de chargement du coupé (3888×2592px)

  • Photo 17 : Le design global du châssis du Panzer IV Ausf.G est resté globalement le même, avec quelques modifications mineures visuelles. La plus évidente fut l’introduction d’un support pour 7 maillons de voie de rechange sur le glacis. Notez également le blindage supplémentaire de 30 mm à la superstructure avant boulonnée, généralement soudé (512×395px)

  • Photo 18 : Les véhicules Panzer IV Ausf.G ont reçu un petit support pour deux roues de rechange sur le côté gauche de la superstructure (610×430px)

  • Photo 19 : La plupart des Panzer IV Ausf.G ne disposaient pas des ports de vision de tourelle, car ceux-ci étaient retirés pour faciliter un peu la production (781×485px)

  • Photo 20 : Pour faire face aux routes hivernales soviétiques peu efficaces, les Allemands utilisaient des chenilles allongées spécialement conçues (610×463px)

  • Photo 21 : Les lance-fumée montés sur la tourelle ont remplacé les anciens modèles placés à l’arrière du véhicule. L’utilisation de ces nouveaux déchargeurs fut en grande partie abandonnée à partir de 1943 (610×443px)

  • Photo 22 : Un Panzer IV Ausf.G quelque part en Tunisie en 1943 (1557×1020px)

  • Photo 23 : Un Panzer IV Ausf.G quelque part en Tunisie en 1943 (512×363px)

  • Photo 24 : La distribution des Panzer IV Ausf.G était assez limitée au début de 1942 et de nombreuses divisions Panzer n’en possédaient que quelques-unes (610×387px)

  • Photo 25 : 2 Panzer IV de la 1re division blindée SS Leibstandarte Adolf Hitler quelque part en Union soviétique durant l’hiver 1942 (610×409px)

  • Photo 26 : Le Panzer IV survivant avec propulsion hydrostatique (2048×1536px)

  • Photo 27 : un Panzer IV Ausf.G hongrois (512×297px)

  • Photo 28 : un Panzer IV Ausf G bulgare (1100×772px)

  • Photo 29 : un Panzer IV Ausf.G italien (796×386px)

  • Photo 30 : livrée : Panzer IV Ausf.G de la 1re division d’infanterie (motorisée) « Grossdeutschland », Voronej, Russie, juin 1942. Motif improvisé de sable brunâtre pulvérisé sur un dunkelgrau d’usine standard (522×218px)

  • Photo 31 : livrée : Panzer IV Ausf.G, 1er bataillon SS Panzer, division SS LSSAH en France, qui participa à « Case Anton », l’invasion allemande et l’occupation de la zone française de Vichy, novembre 1942 (522×218px)

  • Photo 32 : livrée : Panzer IV Ausf.G, 4e Compagnie, 1er Abteilung, VIIIe Régiment Panzer, XVe Panzerdivision, DAK, El Alamein (Égypte), octobre 1942 (522×218px)

  • Photo 33 : livrée : Panzer IV Ausf.G, 36e Régiment Panzer, XIVe Panzerdivision, Groupe d'armées Sud, Russie, été 1942 (522×218px)

  • Photo 34 : livrée : Panzer IV Ausf.G, XVe Panzerdivision, Tunisie, printemps 1943. Il s'agit d'un véhicule de production tardive, équipé du nouveau canon KwK 40 L/48 (522×218px)

  • Photo 35 : livrée : Panzer IV Ausf.G de la IVe Panzerdivision, bataille d'Orel, Russie, début 1943 (522×218px)

  • Photo 36 : livrée : Panzer IV Ausf.G, véhicule de production tardive, XIVe Panzerdivision, Stalingrad, hiver 1942 à 1943 (522×218px)

  • Photo 37 : livrée : Panzer IV Ausf.G, XXe division blindée, Koursk, Russie, été 1943 (522×218px)

  • Photo 38 : livrée : Maybach T4G bulgare (Ausf.G), 13e unité, frontière russe, hiver 1942. Modèle transitionnel de production précoce (522×218px)

  • Photo 39 : un PzKpfw IV Ausf. G et son équipage (610×387px)

Le modèle réel

un Panzer IV Ausf G vu de 3/4 avant gauche au Deutsches Panzermuseum Munster

Le Panzerkampfwagen IV Ausführung G est un char moyen, sous-version du Panzer IV, utilisé par les forces armées du Troisième Reich pendant la Seconde Guerre mondiale.

Dénomination

un Panzer IV Ausf.G vue de 3/4 arrière gauche

L’introduction soudaine d’un changement d’armement sur la chaîne de montage des Panzer IV Ausf. F a entraîné une confusion dans les dénominations pendant la première moitié de l’année 1942. Cette version est appelée 7./B.W. par les industriels, car il s’agit de la 7e commande, et Panzerkampfgwagen IV (7,5 cm) (Sd.Kfz.161) Ausführung F dans son nom complet par les militaires.

Dans un premier temps, la version avec le nouvel armement est considéré comme un simple prolongement de la version F. Entre janvier et mars, les industriels l’appellent ainsi 7./B.W.-Umbau et les militaires Pz.Kpfgw. IV Ausf. F-Umbau. Entre mars et mai, les véhicules avec le nouveau canon prennent le nom Panzerkampfwagen IV Ausführung F2, tandis que ceux avec l’ancien sont renommés Panzerkampfwagen IV Ausführung F1. Le Waffenamt ramène de l’ordre en demandant au début de l’été aux industriels de faire passer tous les véhicules produits avec le nouvel armement dans une 8e série intitulée 8./B.W., puis en transformant la dénomination F2 en une nouvelle version G, tandis que les véhicules avec la désignation F1 redeviennent simplement la version F. Il n’y a ainsi de fait aucune différence entre le Panzerkampfwagen IV Ausführung F2 et le Panzerkampfwagen IV Ausführung G, qui sont des noms donnés à des périodes différentes au même modèle.

Développement

Positions des membres d'équipage dans un char Panzer IV Ausf.F2.
(1) Le conducteur est assis dans la coque du véhicule à l'avant gauche,
(2) L'opérateur radio est assis à l'avant droit,
(3) Le tireur est assis dans la tourelle gauche du canon,
(4) Le chargeur est positionné à droite du canon,
(5) Le commandant est assis à l'arrière de la tourelle derrière le canon.

Dans les années 1930, les stratèges allemands organisent leur doctrine d’utilisation des blindés autour de 2 types de chars : le premier, destiné à affronter les autres chars, est doté d’un canon de faible calibre à haute vélocité et se concrétise avec le Panzer III ; le second, qui doit assurer le support de l’infanterie, est équipé d’un canon de plus grand calibre tirant des projectiles à plus faible vélocité, généralement explosifs, et est représenté par le Panzer IV.

En principe, le Panzer IV d’origine n’est pas totalement démuni contre les chars : le canon court 7,5 cm KwK 37 L/24 qui l’équipe est en effet prévu pour pouvoir perforer 43 mm de blindage à 30° à 700 m, soit ce que les Allemands pensent alors être la protection frontale des chars français. En réalité, si cela lui permet effectivement d’affronter les chars légers comme le Hotchkiss H35 ou le Renault D1, ce canon n’est pas en mesure de pénétrer l’épais blindage du B1-bis français ou du Matilda britannique.

Pour résoudre ce problème, les Allemands commencent à étudier la faisabilité d’installer un canon de 5 cm sur le Panzer IV en février 1941. Krupp débute ainsi en mars 1941 la conception d’un canon pour char basé sur le 5 cm PaK 38 L/60 de Rheinmetall. L’arme est montée sur un Panzer IV Ausf. D et présentée à Adolf Hitler pour son anniversaire le 20 avril 1941. Le projet ne va cependant pas plus loin, car Krupp s’est penché en parallèle sur la possibilité d’utiliser à la place le canon de 7,5 cm L/40 alors en cours de conception pour les Sturmgeschütz III et IV. Le Waffenamt exige cependant que la longueur du tube soit raccourcie afin d’éviter qu’il dépasse de la caisse à l’avant et puisse ainsi être endommagé par des obstacles. Le tube est donc réduit à une longueur équivalente à L/33, ce qui a pour conséquence de diminuer également ses capacités perforantes.

zoom sur un Panzer IV Ausf G

Pour résoudre ce problème, les Allemands commencent à étudier la faisabilité d’installer un canon de 5 cm sur le Panzer IV en février 1941. Krupp débute ainsi en mars 1941 la conception d’un canon pour char basé sur le 5 cm PaK 38 L/60 de Rheinmetall. L’arme est montée sur un Panzer IV Ausf. D et présentée à Adolf Hitler pour son anniversaire le 20 avril 1941. Le projet ne va cependant pas plus loin, car Krupp s’est penché en parallèle sur la possibilité d’utiliser à la place le canon de 7,5 cm L/40 alors en cours de conception pour les Sturmgeschütz III et IV. Le Waffenamt exige cependant que la longueur du tube soit raccourcie afin d’éviter qu’il dépasse de la caisse à l’avant et puisse ainsi être endommagé par des obstacles. Le tube est donc réduit à une longueur équivalente à L/33, ce qui a pour conséquence de diminuer également ses capacités perforantes.

Un exemplaire de ce canon est produit en décembre 1941 et monté à des fins expérimentales sur un Panzer IV Ausf. F en avril 1942. L’arme n’est toutefois plus vraiment d’actualité à cette date : l’invasion de l’URSS pendant l’été 1941 a mis les Allemands face à des chars bien plus blindés que prévu, à savoir le T-34 et surtout le KV-1. Le Wa Prüf 4 ordonne donc le 18 novembre 1941 la conception d’un canon basé sur le 7,5-cm PaK 40. Le projet est réalisé en collaboration par Krupp et Rheinmetall et aboutit au 7,5-cm KwK 40 L/43 en mars 1942, qui est introduit immédiatement sur les Panzer IV Ausf. F en production.

Production et modification

zoom sur un Panzer IV Ausf G

Comme la plupart des autres véhicules allemands. Le Panzer IV Ausf. G fait l’objet de modifications en cours de production, qui visent généralement à améliorer les performances et à rendre la production plus rapide et moins coûteuse. Alors que certaines de ces modifications sont mineures, d’autres ont un impact important. Par exemple, à partir de mai 1942 des plaques de blindage supplémentaires sont ajoutées sur l’arc avant. Pour diverses raisons – stocks d’anciennes pièces à épuiser, pénuries, etc. – ces modifications ne sont toutefois pas toujours immédiatement appliquées à l’ensemble de la production. Ainsi dans l’exemple précédent en novembre 1942 ce n’est que la moitié des chars sortant des chaînes de montage qui sont équipés et ce n’est qu’à partir de janvier 1943 que l’installation est systématique

Caractéristiques

Motricité

Le Panzer IV Ausf. G est équipé du même moteur Maybach HL 120 TRM que ses prédécesseurs depuis la version C. Il s’agit d’un V-12 à essence et refroidissement par eau développant 265 ch à 2'600 t/m. La boîte de vitesses est quant à elle présente depuis la version B ; il s’agit d’une Zahnradfabrik Friedrichshafen SSG 76 à 6 vitesses avant et une vitesse arrière. Le train de roulement est composé de chaque côté de 4 couples de galets porteurs amortis par une suspension à ressort à lames et un barbotin située à l’avant, qui entraîne la chenille dirigée à l’arrière par une poulie de renvoi et sur le dessus par 4 galets de guidage. Cette chenille ne mesure que 380 mm de large, ce qui a pour conséquence une pression au sol assez élevée de 0,91 kg/cm2.

Protection

Camouflage et identification

La couleur par défaut des chars produits jusqu’au début de l’année 1943 correspond au code RAL 7021 Dunkelgrau, un gris-noir. Afin d’assurer un meilleur camouflage dans les environnements désertiques, les véhicules préparés pour les climats chaud (Tropen) reçoivent toutefois une finition différente. En 1942, il s’agit d’une base en RAL 8020 Braun (brun) dont un tiers est recouvert de taches grises (RAL 7027 Grau). En 1943, les chars sont peints en usine en jaune foncé (RAL 7028 Dunkelgelb), charge aux unités d’y ajouter après réception des taches vert olive (RAL 6003 Olivgrün) et brun chocolat (RAL 8017 Rotbraun).

L’identification de la nationalité est assurée par la Balkenkreuz, qui est peinte à l’arrière gauche de la caisse et de chaque côté de la superstructure, bien que l’emplacement exact dans ce dernier cas tend à varier selon les chars. Le numéro tactique permettant d’identifier le véhicule au sein de son unité compte généralement 3 chiffres identifiant dans l’ordre la section, le peloton et le véhicule ; 316 correspond ainsi au 6e char du premier peloton de la 3e section. Ce numéro est généralement peint de chaque côté de la tourelle, mais la forme et la couleur des chiffres sont variables selon les unités

Armement

Armement principal

Le nouveau canon 7,5-cm KwK 40 L/43 est le cœur de la version G du Panzer IV. Étant monté en tourelle, il est ajustable en azimut à 360° soit par l’intermédiaire d’un moteur électrique, soit à la main. L’ajustement en élévation se fait en revanche exclusivement à la main dans une plage comprise entre -10° et +20°. La visée s’effectue par un télescope T.F.Z.5f procurant un grossissement de 2,5x.

Le véhicule emporte 87 obus généralement répartis équitablement entre obus explosifs et antichars. L’obus explosif utilisé est le Sprgr. 34, qui peut être utilisé avec une fusée percutante ou à retard. Le Panzergranate (Pzgr.) 39 est l’obus perforant le plus largement utilisé, tandis que le Pzgr 40. est un obus perforant spécial avec un cœur en tungstène. Ce dernier n’est toutefois disponible qu’en très faibles quantités du fait des pénuries de ce matériau et est donc généralement remplacé par le Pzgr. 40 (W), dont le cœur est en acier et dont les performances sont par conséquent très inférieures. Le Gr. 38 Hohlladung (HL) est un autre type d’obus antichar basé sur le principe de la charge creuse et qui a donc la particularité de pouvoir percer une épaisseur de blindage constante quelle que soit la distance, au prix cependant de la précision. Il s’agit également d’un obus assez polyvalent, qui peut remplir dans une certaine mesure le rôle d’un obus explosif et est ainsi parfois emporté à la place de ceux-ci. Cet obus existe en 3 versions, HL/A, HL/B et HL/C, qui se sont succédé au cours de la guerre au fil de leur amélioration.

Armement secondaire

L’armement secondaire est constitué d’une mitrailleuse MG 34 coaxiale au canon, qui utilise le même viseur que celui-ci. Une seconde mitrailleuse MG 34 est installée en proue dans une monture rotative permettant un mouvement de 15° à gauche et à droite et entre -10° et +20° en site. Le véhicule emporte pour ces armes 3'150 cartouches en ceintures de 150 rangées dans 21 sacs : 13 sur le côté intérieur droit de la superstructure, 4 devant l’opérateur radio et 4 autres à sa droite. Ces balles sont de type S.m.K, c’est-à-dire perforantes, avec pour certaines un traceur.

Les données techniques

Caractéristiques de service
Caractéristiques générales
Armement
Mobilité

Quelques photos

zoom sur un Panzerkampfwagen IV Ausf G
zoom sur un Panzerkampfwagen IV Ausf G
zoom sur un Panzerkampfwagen IV Ausf G
zoom sur un Panzerkampfwagen IV Ausf G
Le design global du châssis du Panzer IV Ausf.G est resté globalement le même, avec quelques modifications mineures visuelles. La plus évidente fut l’introduction d’un support pour 7 maillons de voie de rechange sur le glacis. Notez également le blindage supplémentaire de 30 mm à la superstructure avant boulonnée, généralement soudé
Les véhicules Panzer IV Ausf.G ont reçu un petit support pour deux roues de rechange sur le côté gauche de la superstructure
La plupart des Panzer IV Ausf.G ne disposaient pas des ports de vision de tourelle, car ceux-ci étaient retirés pour faciliter un peu la production
Pour faire face aux routes hivernales soviétiques peu efficaces, les Allemands utilisaient des chenilles allongées spécialement conçues
Les lance-fumée montés sur la tourelle ont remplacé les anciens modèles placés à l’arrière du véhicule. L’utilisation de ces nouveaux déchargeurs fut en grande partie abandonnée à partir de 1943
Au départ, de grands déflecteurs d’antennes radio étaient placés sous le canon
Un Panzer IV Ausf.G quelque part en Tunisie en 1943
La distribution des Panzer IV Ausf.G était assez limitée au début de 1942 et de nombreuses divisions Panzer n’en possédaient que quelques-unes
2 Panzer IV de la 1re division blindée SS Leibstandarte Adolf Hitler quelque part en Union soviétique durant l’hiver 1942
Le Panzer IV survivant avec propulsion hydrostatique
Panzer IV Ausf.G de la 1re division d’infanterie (motorisée) « Grossdeutschland », Voronej, Russie, juin 1942. Motif improvisé de sable brunâtre pulvérisé sur un dunkelgrau d’usine standard
Panzer IV Ausf.G, 1er bataillon SS Panzer, division SS LSSAH en France, qui participa à « Case Anton », l’invasion allemande et l’occupation de la zone française de Vichy, novembre 1942
Panzer IV Ausf.G, 4e Compagnie, 1er Abteilung, VIIIe Régiment Panzer, XVe Panzerdivision, DAK, El Alamein (Égypte), octobre 1942
Panzer IV Ausf.G, 36e Régiment Panzer, XIVe Panzerdivision, Groupe d'armées Sud, Russie, été 1942
Panzer IV Ausf.G, XVe Panzerdivision, Tunisie, printemps 1943. Il s'agit d'un véhicule de production tardive, équipé du nouveau canon KwK 40 L/48
Panzer IV Ausf.G de la IVe Panzerdivision, bataille d'Orel, Russie, début 1943
Panzer IV Ausf.G, véhicule de production tardive, XIVe Panzerdivision, Stalingrad, hiver 1942 à 1943
Panzer IV Ausf.G, XXe division blindée, Koursk, Russie, été 1943
Maybach T4G bulgare (Ausf.G), 13e unité, frontière russe, hiver 1942. Modèle transitionnel de production précoce

Quelques vidéos

The Wehrmacht's War Machine: Panzer IV and Its Variants par The Australian Armour & Artillery Museum Panzer IV 4 G Wehrmacht German Medium Tank in Action par RCWorld

Dans la culture populaire

Dans les films

The Tank Brigade (1955) (Tanková brigáda) de Ivo Toman
avec dans les rôles principaux :

Otomar Krejča
Bedřich Prokoš
Martin Růžek
Jana Dítětová

un Panzer IV

Le sort d’un équipage de char sur la partie la plus difficile du parcours de combat de la Première brigade indépendante tchécoslovaque pendant la Seconde Guerre mondiale. Nous suivons également le sort de son commandant, le sergent Juraj Klimka. Lors des sanglantes batailles pour le col de Dukel, il tombe amoureux et il s’avère que, derrière le masque d’un souverain, il est en réalité une personne timide et sensible.

Captain Dabac (1959) (Kapitán Dabač) de Palo Bielik
avec dans les rôles principaux :

Ladislav Chudík
(Capitaine Vlado Dabač)
Elo Romančík
(Commissaire Garaj)
Hilda Augustovičová
(Naďa Dabačová)
Zdena Gruberová
(pharmacienne Naďa Rybanská)

un Panzer IV Ausf G

Le drame d’un jeune officier de l’armée slovaque qui prend progressivement conscience des horreurs du fascisme pendant les combats en Ukraine. À son retour en Slovaquie, il rejoint le SNP. Cependant, il ne parvient pas à surmonter son attitude solitaire ni ses doutes sur la signification de l’activité partisane.

Dans l'animation

Girls und Panzer (2012-2013) (ガールズ&パンツァー, Gāruzu ando Pantsā) de Tsutomu Mizushima

un Panzer IV avec des MG34 montées sur ses supports coaxiaux et à la proue.

Le Senshadou est un sport traditionnel utilisant des chars de l’époque de la Seconde Guerre mondiale lors de matchs à élimination directe. Largement pratiquée par les femmes comme par les filles, elle est présentée comme une forme d’art visant à rendre les femmes plus présentes dans la culture et à séduire les hommes. Devenant un phénomène mondial au fil du temps, l’influence du senshadou conduit à la création d’un championnat du monde qui se tiendra bientôt au Japon.

Miho Nishizumi, issue d’une lignée de spécialistes respectés du senshadou, est en conflit avec le sport après qu’un événement traumatisant a conduit à sa retraite et à une fracture qui s’est créée entre elle et sa famille. Pour éviter cette pratique autant que possible, elle est transférée à l’Académie des Filles Ooarai où le programme senshadou a été aboli. Cependant, avec la nouvelle des championnats à venir, l’école relance son programme de tankerie, et Miho est poussée à rejoindre.

Maintenant, avec l’aide de nouveaux amis, elle doit surmonter son passé et reprendre le commandement d’un escadron de chars dans le but de sauver son école de la fermeture, tout en prouvant à sa famille que le senshadou à la Nishizumi ne se limite pas à la victoire.

Dans les jeux vidéo

Les jeux vidéos suivants ont été choisis dans la liste du site Web IGCD.

Hell Let Loose (2021)
développé par Black Matter, édité par Team17

un Krupp Panzerkampfwagen IV Ausf. G 1943

Les matchs se déroulent dans des batailles entre 2 équipes de 50 joueurs chacune composée de plusieurs unités plus petites de 6 joueurs maximum. 3 modes de jeu existent dans le jeu : Warfare, Offensive et Escarmouche. Dans les 2 premiers modes, la carte est divisée en secteurs que chaque équipe cherche à capturer et à contrôler. Dans le mode Warfare, la partie est gagnée soit en contrôlant tous les secteurs à un moment donné, soit en contrôlant la majorité d'entre eux lorsque le temps est écoulé. En mode Offensive, une équipe en défense contrôle tous les secteurs au début du match, et l'objectif pour l'équipe adverse est alors de les capturer tous avant la fin du temps imparti. En mode Escarmouche, la carte possède un point unique, l'équipe le tenant à la fin de la partie l'emporte.

La communication est conçue comme un aspect central du jeu par les développeurs. Chaque unité peut être dirigée par un seul officier, qui peut communiquer avec les autres officiers et le commandant par un canal vocal de « leadership ». De même, il existe également des canaux vocaux de proximité et des unités uniquement. Comme alternative à la communication vocale, les joueurs ont également accès à un chat textuel dédié à l'équipe.

ArmA III (2013)
développé par Bohemia Interactive, édité par Bohemia Interactive et Zoo Corporation (Japon)

un Krupp Pz.Kpfw. IV Ausf. G

La campagne Vent d'Est se déroule sur 2 îles, la principale étant Altis, la seconde Stratis. Les îles sont fortement inspirées de 2 îles grecques du nom de Lemnos et Ágios Efstrátios, bien que leurs superficies soient légèrement plus faibles que les îles originales : 400 km2 annoncés pour Altis (au lieu de 478 km2, soit 85% de l'échelle), 30 km2 pour Stratis (au lieu de 43 km2, soit 70% de l'échelle). Cela représente pour Altis une surface de jeu équivalente au cumul des cartes du Takistan et de Chernarus. De plus, les développeurs ont annoncé la possibilité d'explorer les fonds marins sur l'équivalent de 100 à 150 km2.

Sur l'île principale, la majeure partie des villes et villages sont reproduits, soit une cinquantaine environ. L'île a été légèrement modifiée pour les besoins du développement ; ainsi, certains lacs à l'est de l'île sont absents. Une possible explication viendrait du fait que le jeu se déroule en 2035.

L'introduction de la campagne est une diffusion de AAN World News, une chaîne d'information fictive, qui raconte que l'OTAN arrive à la fin de son mandat à Stratis, et qu'il est en pleine crise économique due à la progression fulgurante du CSAT (Canton-Protocol Strategic Alliance Treaty, une alliance militaire) en Europe et en Méditerranée. Il est aussi dit que la FIA (Freedom and Independence Army, un groupe rebelle local) est presque à bout, et que l'AAF (Altian Armed Forces, les forces armées d'Altis) compte demander l'aide du CSAT.

La chanson

Vous avez peut-être remarqué que je mets beaucoup plus de temps qu'avant pour publier la présentation d'une maquette. C'est simple : j'ai repris une de mes passions que j'avais abandonnée il y a 10 ans : la musique ou l'écriture et la composition de chansons.

Puis je me suis dit : pourquoi ne pas lier ma passion pour la musique avec celle pour la maquette et ce site Web ?

Ainsi, dorénavant et si c'est possible, j'écrirai une chanson pour le modèle que je présente et comme il faut un certain temps pour composer une chanson, j'utiliserai l'IA pour orchestrer la chanson.

Voici les chansons pour le Panzer IV Ausf G dont le titre est : Le Cavalier d'Acier (L'Ausf. G) pour la chanson en français, The Iron Workhorse (Ausf. G) pour la chanson en anglais, Der eiserne Gast pour la chanson en allemand.

Comme le Panzer IV Ausf G est des années 42-43, j'ai choisi pour la chanson en français ce style : Swing militaire des années 1940 et Marche militaire cinématographique. Voici les paroles originales en français :

[Couplet 1]
Sur les plaines de l'Est, dans le froid souverain,
S'avance un colosse au destin d'acier fin.
Né des forges d'Europe pour changer les combats,
Le Panzer IV G guide chacun de nos pas.

[Couplet 2]
Avec son canon long, le puissant KwK 40,
Il brise les lignes d'une frappe cinglante.
Ses plaques de blindage, aux flancs bien renforcés,
Affrontent l'orage des fronts déchaînés.

[Refrain]
Panzer IV G, seigneur des horizons,
Fils de la vitesse et de la déraison.
Dans la poussière grise et le feu des cités,
Tu restes le maître de la fatalité.

[Couplet 3]
Ses chenilles martèlent le sol des nations,
Portant dans le vent d'étranges ambitions.
De l'Afrique brûlante aux terres de l'Oural,
Il mène la danse du choc impérial.

[Refrain]
Panzer IV G, seigneur des horizons,
Fils de la vitesse et de la déraison.
Dans la poussière grise et le feu des cités,
Tu restes le maître de la fatalité.

[Pont]
Adieu le canon court des anciens jours de gloire,
L'Ausf. G écrit une tout autre histoire.
Plus lourd et plus fort, défiant les géants,
Il brave le sort et les vents terrifiants.

[Refrain]
Panzer IV G, seigneur des horizons,
Fils de la vitesse et de la déraison.
Dans la poussière grise et le feu des cités,
Tu restes le maître de la fatalité.

[Outro]
L'acier s'est tu sous l'ombre du temps,
Mais son nom résonne encore dans le vent.
Légende de fer au cœur de l'hiver...
L'Ausf. G s'efface... vers l'enfer.

La 2e chanson est en anglais sur le style de la chanson « I've Heard That Song Before » de Harry James & Helen Forrest :

[Verse 1]
From Krupp’s busy forge to the rolling dry sand,
A new breed of hunter is taking command.
With eighty-millimeters of steel on its chest,
The G-model rises to stand with the best.

[Verse 2]
The short barrel’s gone, now the long gun is here,
The KwK forty strikes targets with fear.
A seventy-five that can pierce through the night,
Turning the tide in the heat of the fight.

[Chorus]
Oh, Panzer Four G, with the lightning’s own speed,
Answering every battlefield’s need.
From the dust of the East to the desert’s hot glow,
You’re the steel-hearted king that the enemies know!

[Verse 3]
The double-baffle brake on the end of the gun,
Assures that the victory is finally won.
With five men inside and a motor that roars,
Across the wide tundra the Panzer Four soars.

[Chorus]
Oh, Panzer Four G, with the lightning’s own speed,
Answering every battlefield’s need.
From the dust of the East to the desert’s hot glow,
You’re the steel-hearted king that the enemies know!

[Bridge]
Through mud and through snow, the sprockets they turn,
Lessons of combat that soldiers must learn.
Not a Tiger in weight, nor a Panther in grace,
But the backbone of iron that holds every place!

[Chorus]
Oh, Panzer Four G, with the lightning’s own speed,
Answering every battlefield’s need.
From the dust of the East to the desert’s hot glow,
You’re the steel-hearted king that the enemies know!

[Outro]
Engine is cooling, the fire grows dim,
History remembers the silhouette slim.
Iron Workhorse... Panzer Four G...
Still rolling through time.

La 3e chanson est toujours dans la langue de l'origine du modèle donc en allemand sur le style de chansons de Zarah Leander, genre Schlager allemand des années 1940. Voici les paroles :

[Verse 1]
Im Osten weht ein kalter Wind so schwer,
Dort kommt ein grauer Schatten übers Meer.
Aus Krupps Fabrik, geschmiedet für die Schlacht,
Hat man das Modell G nun hergebracht.

[Verse 2]
Die Panzerung ist achtzig Millimeter stark,
Ein Schutz aus Stahl bis tief hinein ins Mark.
Mit fünf Soldaten, treu an ihrem Platz,
Ist dieser Wagen unser bester Schatz.

[Chorus]
Oh, Panzer Vier G, du stolzer Held der Zeit,
Für jeden Weg und jeden Sturm bereit.
Mit langer Kanone und Ketten aus Eisen,
Wirst du uns den Weg in die Ferne weisen!

[Verse 3]
Die KwK vierzig schlägt die Funken weit,
Das Ende kurzer Rohre ist vorbei.
Vom Wüstensand bis in den tiefen Schnee,
Beherrscht du das Feld, oh Modell G.

[Chorus]
Oh, Panzer Vier G, du stolzer Held der Zeit,
Für jeden Weg und jeden Sturm bereit.
Mit langer Kanone und Ketten aus Eisen,
Wirst du uns den Weg in die Ferne weisen!

[Bridge]
Nicht so schwer wie ein Tiger im Walde,
Doch verlässlich auf jeder Halde.
Die Mündungsbremse zeigt dein Gesicht,
In der Dunkelheit bist du das Licht.

[Chorus]
Oh, Panzer Vier G, du stolzer Held der Zeit,
Für jeden Weg und jeden Sturm bereit.
Mit langer Kanone und Ketten aus Eisen,
Wirst du uns den Weg in die Ferne weisen!

[Outro]
Der Motor summt ein letztes Lied,
Bevor der Morgenwind entflieht.
Eisernes Herz... Panzer Vier G...
Für alle Zeit.

Le modèle à l'échelle

Le Pz.Kpfw.IV a été utilisé par les forces allemandes tout au long de la Seconde Guerre mondiale, ainsi que sa Ausf. La variante G était particulièrement remarquable en tant que première version à long canon de ce char de bataille. Fabriqué entre mars 1942 et juin 1943, l’une des caractéristiques distinctives des premiers véhicules Ausf.G de production était le frein de bouche arrondi. Pour les unités allemandes assiégées tentant d’affronter de puissants T-34 soviétiques sur le front de l’Est, l’Ausf.G a dû être une arrivée bienvenue. La moto 2 temps à moteur 350cc était légère et agile, adaptée parfaitement au terrain accidenté et souvent aux conditions météorologiques difficiles du front de l’Est ; elle a été utilisée à la fois pour des missions de reconnaissance et de dépêche, et a même servi partout où les troupes allemandes étaient en action.

Caractéristiques

  • Longueur : 187 mm, largeur : 54 mm

  • Longueur : 54 mm (moto)

  • Une recherche approfondie du véhicule réel garantit que le puissant forme Pz.Kpfw.IV Ausf.G est capturée avec style

  • La moto est représentée de manière réaliste et présente une répartition ergonomique des pièces

  • 3 figurines de tank, un pilote de moto et un officier sont inclus

  • Le set propose 2 options de marquage pour les véhicules du front Est.

La maquette en détails

La forme angulaire et le canon L/43 de 7,5-cm sont fidèlement représentés à l’échelle 1/35. Les premières caractéristiques de l’Ausf.G, telles que le frein de bouche arrondi et perforé, sont capturées
Un gros plan sur les figures du motocycliste et de l’officier, qui seront l’ajout parfait à votre vignette du front de l’Est
Des figurines de commandant et d’équipage sont incluses pour l’installation dans le char, et ont été conçues pour s’adapter parfaitement à la tourelle
Les chenilles de type assemblage comportent des sections droites en une seule pièce. Leur « affaissement » en haut contribue à une fin ultra-réaliste
De nombreux accessoires sont inclus dans la boîte, des liens de chenille de rechange avant de la coque à une feuille de toile sur le dessus de l’aile et bien plus encore
Regardez de plus près le motocycliste, et en particulier la belle reconstitution des plis dans sa tenue. Les bidons d’eau sont également inclus
Cette image montre comment les guides centraux éclaircis sur les chenilles sont représentés
Un gabarit dans le kit vous aidera à obtenir le flagrant sur les circuits supérieurs des chenilles

La notice de montage

Cliquer pour lire
la Notice de montage

Les versions

Le guide des peintures et des couleurs

Tamiya Color spray paints
TS-4 GERMAN GREY --- ---
Tamiya Color brush and airbrush paints (Lacquer paints)
LP-27 GERMAN GRAY LP-76 YELLOW-BROWN (DAK 1941) ---
Tamiya Colors for brush and airbrush painting (Acrylic and Enamel paints)
XF-63 GERMAN GREY X-5 GREEN TAMIYA COLOR X-7 RED
X-10 GUN METAL X-18 SEMI GLOSS BLACK XF-1 FLAT BLACK
XF-2 FLAT WHITE XF-15 FLAT FLESH XF-16 FLAT ALUMINUM
XF-24 DARK GREY XF-49 KHAKI XF-52 FLAT EARTH
XF-56 METALLIC GREY XF-61 DARK GREEN XF-64 RED BROWN
XF-65 FIELD GREY XF-84 DARK IRON XF-85 RUBBER BLACK

Review par Thomas Hartwig (2024)

   Aperçu résumé :
   Art.No:
   Type d’article :
   Matériel :
   Échelle :
   Publié :
25209
kit complet
injection
1/35
Janvier 2024
Fabricant :
Pays :
Prix à
Publication :
Tamiya
Japon

ca.48 Euro

   Adapté à :


   Rapport qualité/prix :


   Impression générale :




Encore une fois, il y a une belle surprise de la part de Tamiya, car nous avons le premier G avec le canon L/43, qui était autrefois communément appelé la version F2 et qui est en gros le kit 35378, enrichi d’une moto et d’une figurine en bonus pour ce set spécial.

Dans la boîte, on trouve 9 grappes jaune sable et une gris clair, la coque inférieure, du tissu en corde textile, du fil, des polycaps et une feuille de décalcomanie.

Comme d’habitude, la qualité des pièces moulées par injection est excellente et propre. Les détails sont typiques de Tamiya.

La coque inférieure du char est monobloc, donc les débutants en particulier sont très soutenus ici, car cela facilite grandement l’assemblage. Néanmoins, les côtés de la coque présentent déjà des détails nets.

Le train de roulement distinctif du Panzer IV est assez bien représenté et avec relativement peu de pièces. Les stations de roues individuelles avec les 2 supports de roues, le ressort à lames et le fond de cuve sont d'une seule pièce, ce qui est super facile et agréable à assembler, assez bien détaillé mais non mobile - mais d'une part ce n'est pas nécessaire ici, car des chenilles à segments immobiles sont également incluses et d'autre part ce n'est pas la revendication de Tamiya.
Les rouleaux sont composés de 2 rouleaux individuels et du cache-moyeu et sont pulvérisés proprement et avec de bons détails. Et c’est aussi très agréable qu’ils ne soient assis que sur un seul tronc, c’est-à-dire que le travail de coupe et de nettoyage est limité. Malheureusement, les revêtements en caoutchouc des roues sont parfaitement lisses sans aucune empreinte du fabricant – même si Tamiya n’a jamais affirmé ce super détail extrêmement fin, cela ferait simplement une meilleure impression globale s’il y avait quelques détails fins.
D’un autre côté, je remarque que les roues motrices sont vraiment exceptionnellement bien faites – ici, je forme presque une structure de moulage sur les barres pour l’anneau extérieur et le couvercle ! Un second jeu de roues motrices est également inclus.

La chenille est principalement composée de segments de différentes longueurs et de quelques maillons individuels pour les rotations autour du guide et de la roue motrice. Les liens individuels contenus ici sont proprement injectés et munis de 2 grappes.
Les segments sont bien représentés à l’intérieur comme à l’extérieur avec les détails correspondants, mais malheureusement il y a en fait un ou l’autre point d’éjection à l’intérieur des segments et aussi les chaînes de maillons individuelles – un peu dommage. La chenille supérieure est composée de 10 segments plus courts et plus longs, mais présente déjà le sac de chaîne réaliste et correspondant – très louable, surtout que ces segments peuvent être assemblés à l’épreuve d’un idiot sur une aide de construction fermée afin de reposer exactement sur les rouleaux de support et de s’affaisser de façon réaliste entre les 2.

La coque supérieure se compose d’une plaque de couverture monobloc avec toutes les ouvertures pour les trappes moteur, ainsi que la trappe du conducteur et de l’opérateur radio et les parois latérales de la carrosserie. Pour la plaque arrière supérieure, 2 versions différentes sont incluses.
Les détails ici sont vraiment magnifiques et finement présentés. Comme je l’ai dit, les trappes sont incluses individuellement et peuvent être construites ouvertes ou fermées – mais comme c’est souvent le cas, « ouvert » n’a de sens que si vous installez un intérieur vous-même, car il n’y en a pas dans le kit lui-même. Ou vous pouvez placer des figurines dans les trappes – et c’est en fait possible ici, côté kit.
Les trappes moteur sont également incluses individuellement et peuvent être construites ouvertes ou fermées, bien qu’il manque un compartiment moteur ainsi que des détails intérieurs des trappes – donc mieux vaut dire « trappes fermées » !
Sur toutes les plaques de la superstructure, on trouve de très belles jointures de soudure finement structurées.

Les plaques de couverture de la chenille sont composées de 2 parties de chaque côté et présentent une magnifique structure ondulée, finement et nettement pulvérisée.
Les outils embarqués, fixés aux plaques de la chenille, sont assez bons jusqu’à présent et ont déjà été montés sur les supports. La corde de remorquage peut être fabriquée avec des dés à coudre en plastique et une corde textile sans fibres – ce n’est pas aussi agréable qu’une corde en cuivre torsadé, mais c’est suffisant.

La tourelle se compose de plusieurs parties latérales fixées à la plaque de base – ce qui est inhabituel pour Tamiya et certainement un peu plus difficile pour les débutants qu’un sommet de tourelle fini. Mais bien-sûr, il est logique que plusieurs versions soient prévues – pour être satisfait.
Le canon L/43 de 7,5-cm est équipé du frein de bouche à chambre unique typique de cette version. Le tube en plastique lui-même est monobloc et injecté avec un demi-frein de bouche à l’avant – seule la seconde moitié des freins de bouche doit être collée et le travail de surjetage doit être limité.
Le mécanisme interne du canon est composé de relativement peu de pièces, ici vous n’avez en fait que la culasse et un peu autour.
Sinon, la tourelle est montrée vide à l’intérieur.

La plaque de couverture de la tourelle est très jolie et présente de fines soudures sur les bords. Les vis à chevalage distinctives sont malheureusement un peu peu sous-détaillées, car en réalité elles ne ressemblent qu’à de simples creux ronds.
La boîte arrière de staucone est en plusieurs parties et présente de très beaux détails de rivets.
Les trappes de la tourelle peuvent aussi être toutes ouvertes ou fermées – mais ici aussi, la tourelle est pratiquement vide à l’intérieur. Par conséquent, les trappes ouvertes ne sont préférables que si vous placez une figurine dans les trappes ouvertes – et puisqu’on y est, Tamiya ne serait pas Tamiya si ce kit ne comprenait pas quelques figurines assorties. Tamiya propose ici 3 figurines moulées par injection composées de quelques parties avec de très belles poses et de beaux détails – des découpes de pièces assez intéressantes, mais elles devraient permettre une construction aussi libre de coutures que possible. Les visages des figurines sont expressifs, soigneusement modélisés et pulvérisés. Parmi les poses, il s’agit de commandant, mitrailleur et chargeur pour les 3 trappes de tourelle.

Passons au « bonus » : la moto avec une position assise dessus et une silhouette « révolutionnaire ».
La moto est magnifiquement conçue pour le moulage par injection à la pointe de la technologie – les rayons souffrent bien-sûr des limites du moulage par injection et de la représentation de structures aussi fines, mais elle est très attrayante au design. La moto elle-même est composée d’un très peu de pièces – les détails des ailettes de refroidissement, le guidon courbé avec les leviers de frein et les sacoches sont bien conçus.
La figurine du conducteur est modélisée pour correspondre, ici et là il y a quelques joints de séparation de moule ou de légères imperfections dans des zones fines, mais celles-ci doivent être rapidement retirées avec une éponge à poncer ou un scalpel.

Comme d’habitude, les instructions sont dans le style typique parfait de Tamiya, clairement bien structuré de l’avant à l’arrière et montrant la construction des modèles et des figures en 45 étapes de construction avec de superbes dessins et explications. Il ne doit y avoir aucune ambiguïté ici et les instructions Tamiya restent parmi les pionnières pour des instructions parfaitement conçues, particulièrement idéales pour les débutants.
Un autre supplémentaire sur papier brillant montre des informations historiques sur l’original en plusieurs langues et enfin 2 profils de couleurs pour le marquage et la peinture, possibles avec la feuille de décalcomanie jointe et soigneusement imprimée.

Les variantes proposées sont :

Le kit sait vraiment comment plaire et offre un joli bonus pour la conception d’une petite vignette avec l’ajout de la moto.

une partie des grappes du kit
une partie des grappes du kit

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Remarque : Les prix et la disponibilité ne sont donnés qu’à titre indicatif.

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